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 Celle qui meurt dans l’incapacité d'observer le jeûne et la prière pendant sa maladie

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Messages : 88
Date d'inscription : 15/07/2009

MessageSujet: Celle qui meurt dans l’incapacité d'observer le jeûne et la prière pendant sa maladie   Ven 3 Déc - 7:16



Q : Envoyée par la sœur R.F.Y.L. depuis l'Irak. Elle dit : "Ma mère observait le jeûne et effectuait ses prières. Elle est morte il y a deux ans, suite à une maladie grave au cours de laquelle elle n'a pas pu jeûner. M'incombe-t-il d'expier pour elle en donnant une aumône ou en jeûnant et en priant à sa place ? Je vous prie de me donner une réponse, qu'Allah vous bénisse."




R : Vous n'avez pas à jeûner à son intention, étant donné qu'elle est morte souffrante et dans l'incapacité de l'observer. Si effectivement elle est morte suite à cette maladie, vous n'êtes pas tenue - qu'Allah soit Loué - de vous acquitter de quoi que ce soit, ni de donner à manger (à titre de rachat) pour toute cette longue période. Parlant de la prière, il faut dire qu’elle a commis une erreur de l'avoir abandonnée. Elle était tenue à l'effectuer quoique malade. On ne reporte pas à plus tard la prière. Le malade est appelé à prier comme il le peut, debout si possible ou alors il l'effectue assis, et s'il en est incapable, il peut prier
( Numéro de la partie: 12, Numéro de la page: 249)
couché de préférence sur sa droite, sinon sur sa gauche ou alors couché sur le dos. C'est ce que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) enseigna à l'un de ses Compagnons (qu'Allah soit Satisfait d'eux) quand celui-ci se plaignit auprès de lui pour ses problèmes de santé : Accomplis la prière debout, et si tu ne peux pas, accomplis-la assis, sinon, sur ton flanc, sinon, allongé. Rapporté par Al-Boukhârî et An-Nassâ'î ; la présente version est celle de ce dernier .

Ainsi donc, il incombe au malade, homme comme femme, d'accomplir la prière assis s'il ne le peut pas debout. Il peut s'asseoir soit les pieds croisés ou comme il s’assied entre deux prosternations. Tout ceci est permis. Et s'il est incapable de s'asseoir, il prie sur son flanc droit de préférence ou sur le gauche. Il formule l'intention et n'articule que ce qu'il sera capable d'articuler. Il dit : " Allahou Akbar" (Allah est Le plus Grand), et récite d'abord la Fâtiha (sourate de l'Ouverture), ensuite quelques versets du Coran et dit : "Allahou Akbar". Il émet l'intention de l'inclinaison et dit au moins trois fois : " Soubhâna Rabbî al-`Adhîm " (Gloire à mon Seigneur, le Sublime) la première fois étant obligatoire. Après cela, il dit dans l'intention de se relever: "Sami`a Allaho liman Hamidah" (Allah écoute celui qui Le loue), " Rabbanâ wa lakal-hamd Mil'as-samâwât wa mila'al-'ard wa mil'a mâ baynahomâ, wa mil'a mâ chi't min chay'in ba`d " ( Seigneur, que Tu sois Loué selon le contenu des cieux, de la terre et de ce qui existe entre ces deux sphères et selon le plein de toute autre chose que Tu voudras). Ensuite il émet l'intention de se prosterner et dit trois fois au moins : "Soubhâna Rabbî Al-A`lâ " (Gloire à mon Seigneur, le Très-Haut) la première fois étant obligatoire. Ensuite il dit : "Allahou Akbar" avec l’intention de se relever comme pour s'asseoir intermédiaire entre deux prosternations et dit trois fois, la première étant obligatoire :
( Numéro de la partie: 12, Numéro de la page: 250)
"Rabbi Ghfir lî" (Seigneur, pardonne-moi). Ensuite il dit :"Allahou Akbar" avec l'intention de passer à la deuxième prosternation et dit : "Soubhâna Rabbî Al-A`lâ " (Gloire à mon Seigneur, le Très-Haut) comme à la fois précédente.

Il est conseillé de faire beaucoup d'invocations pendant la prosternation. Il fait la même chose à la deuxième Rak`a (unité de prière) et ainsi pour les autres, avec l’observation des intentions et des actes de parole dans la mesure de sa capacité. Il vous est prescrit non pas de prier à la place de votre mère, mais d'invoquer Allah pour elle et de demander la miséricorde d'Allah pour elle si elle était musulmane témoignant l'Unicité d'Allah. Si, par contre, elle adorait les morts, et les appelait au secours adorant ainsi un autre qu'Allah, il n'est pas permis d'invoquer pour elle. Car ce qu'elle faisait est un acte de polythéisme majeur. Si au cours de sa vie elle adorait les morts, leur offrait des sacrifices ou implorait leur secours, elle aurait fait alors des actes d'association majeure.

En effet, prier les morts, implorer leur secours, leur offrir des sacrifices, leur consacrer les voeux en disant par exemple : " O `Abd Al-Qâdir, mon maître, guérit mon malade, sauve-moi, donne-moi la santé", tout ceci relève de l'association majeure (Chirk Al-Akbar). Quiconque meurt dans cet état ne doit bénéficier d'aucune prière car il est mort associateur. Qu'Allah nous accorde le salut et la santé. Cependant, si elle était croyante témoignant de l'Unicité d'Allah, n'adorant pas les morts au lieu d'Allah, on est appelé à prier pour elle et à demander le pardon d'Allah en sa faveur plutôt que de s'acquitter de ses prières, car on ne s'acquitte pas des prières du défunt .



http://www.alifta.net/Fatawa/FatawaChapters.aspx?View=Page&PageID=850&PageNo=1&BookID=13.
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