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 La guérisson de celui qui est victime d'un sort ou d'un djinn

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oum-houdeyfa



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MessageSujet: La guérisson de celui qui est victime d'un sort ou d'un djinn   Jeu 16 Juil - 16:57

La Guérison de celui qui est victime d'un sort qui le rend impuissant lors des rapports intimes avec sa conjointe



De Ibn Baz




Cela représente le plus dur des actes sataniques de la sorcellerie, le plus pénible et le plus tourmentant, qu'Allah nous en préserve tous, Amine.
Son Eminence Cheikh Abdul Aziz Ibn Baz nous indique comment se faire guérir de cet acte satanique :

" On doit prendre 7 feuilles vertes de jujubier (Al Sidr) et les écraser par une pierre ou quelque chose de ce genre. Puis, on met la poudre dans un pot et on y verse une quantité d'eau suffisante pour se laver le corps entier. Ensuite, on y récite le verset dut Trône "Ayat Kursy", la Sourate "Les Infidèles", les "Muwawizhaytan", les Sourates (Falak : l'Aube naissante, et An-Nas : Les Hommes), la Sourate le Monothéisme Pur "Al Ikhläs". On récite également les versets coraniques de la Sourate Al-Araf concernant la Magie : "Et nous révelame à Moïse : "Jette ton Baton". Et voila que Celui ci se mit à engloutir ce qu'ils avaient fabriqué. Ainsi la vérité se manifesta et ce qu'ils fîrent fut vain. Ainsi ils furrent battus et se trouverent humiliés. Et les magiciens se jetèrent prosternés. Ils dirent : "Nous croyons au Seigneur de l'Univers, au Seigneur de Moïse et d'Aaron".

On y ajoute ces versets de la Sourate Yunus : " Et Pharaon dit : "Amenez-moi tout magicien savant ! ". Puis, lorsque vinrent les magiciens, Moïse leur dit : "Ce que vous avez produit est magie ! Allah l'annulera. Car Allah ne fait pas prospérer ce que font le fauteurs de désordre. Et par ses paroles, Allah fera triompher la Vérité, quelque répulsion q'uen aient les criminels"".

On y ajoute également ces versets de la Sourate Taha : "Ils dirent : "O Moïse, ou tu jettes (le premier ton baton) ou que nous soyons les prmeirs à jeter ?". Il dit : "Jetez plutôt". Et voilà que leurs cordes et leurs bâtons lui parurent ramper par l'effet de leur magie. Moïse ressentit quelque peur en lui même. Nous lui dîme : "N'aie pas peur, c'est toi qui auras le dessus. Jette ce qu'il y a dans ta main droite ; cela dévorera ce qu'ils ont fabriqué. Ce qu'ils ont fabriqué n'est qu'une ruse de magicien, et le magicien ne réuissit pas, où qu'il soit". A l'issue de la récitation de ces versets coraniques sur de l'eau, le malade doit en boire et se laver par le reste. Ainsi, il sera guéri, par la grâce d'Allah. En cas de nécessité, on peut faire la même chose une deuxième fois et même plusieurs fois jusqu'à sa guérison complète.

Fatwa du Traitement par le Coran et la Sunna de Ibn Baz.

Sources : Fatwas du Traitement par le Coran et la Sunna, op. Cit. page 24-26. Fatwa de Cheikh Ibn Bâz
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oum-houdeyfa



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MessageSujet: Re: La guérisson de celui qui est victime d'un sort ou d'un djinn   Jeu 16 Juil - 16:58

Q : Est-il permis de faire acte d’une sorcellerie pour en dénouer une autre, en cas de nécessité extrême ? Je souffre de cela depuis des années et j’ai récité beaucoup de versets sur moi, mais en vain. Je souffre plutôt davantage en récitant les versets du Coran et les invocations spécifiques à la guérison de cette situation. Qu’Allah vous récompense.

R : Au nom d’Allah, les louanges appartiennent à Allah.

Il n’est pas permis d’utiliser la sorcellerie pour en dénouer une autre, car le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a été interrogé sur an-Nuchra, et il a répondu :

« C’est un acte de Satan. » [1]

An-Nuchra est le fait de dénouer une sorcellerie par une autre et cela nécessite l’appel à l’aide d’un djinn. Cet acte fait partie du polythéisme majeur. C’est la raison pour laquelle Allah le Très-Haut nous a informés que les deux anges disaient à celui qui voulait apprendre d’eux (la sorcellerie) :

« Nous ne sommes rien qu’une tentation : ne sois pas mécréant. » [2]

et avant cela, la parole du Très-Haut :

« Et ils suivirent ce que les diables racontent contre le règne de Sulaymân. Alors que Sulaymân n’a jamais été mécréant mais bien les diables : ils enseignent la magie ainsi que ce qui est descendu aux deux anges Hârût et Mârût, à Babylone. »[3],

puis le Très-Haut dit :

« Et ils suivirent ce que les diables racontent contre le règne de Sulaymân. Alors que Sulaymân n’a jamais été mécréant mais bien les diables : ils enseignent la magie ainsi que ce qui est descendu aux deux anges Hârût et Mârût, à Babylone ; mais ceux-ci n’enseignaient rien à personne, qu’ils n’aient dit d’abord : « Nous ne sommes rien qu’une tentation : ne sois pas mécréant » ; ils apprennent auprès d’eux ce qui sème la désunion entre l’homme et son épouse. Or, ils ne sont capables de nuire à personne qu’avec la permission d’Allah. Et les gens apprennent ce qui leur nuit et ne leur est pas profitable. Et ils savent, très certainement, que celui qui acquiert [ce pouvoir] n’aura aucune part dans l’au-delà. Certes, quelle détestable marchandise pour laquelle ils ont vendu leur âmes ! Si seulement ils savaient ! »[4]

Ces versets nous mettent en garde contre l’apprentissage de la sorcellerie et son enseignement, pour plusieurs motifs : elle fait partie des actes de Satan ; son apprentissage est une mécréance contraire à la croyance ; elle peut séparer le mari de sa femme et vice versa, ce qui est la plus grande injustice et cause la corruption sur la terre ; aucun méfait ne se produit sans la permission d’Allah (il s’agit ici de la permission universelle) ; cet apprentissage est nuisible et n’est pas bénéfique ; celui qui la pratique n’aura aucune part auprès d’Allah et ceci est une grande menace qui nous prévient des méfaits de son apprentissage et son enseignement ; elle fait encourir le blâme d’Allah :


« Certes, quelle détestable marchandise pour laquelle ils ont vendu leur âmes ! »[5]

et enfin, Allah nous informe que ce travail est contraire à la foi et à la piété.

Ces différentes raisons montrent à tous les musulmans la gravité de la sorcellerie, la multitude de ses méfaits, sa corruption et l’apostasie de celui qui la pratique, qu’Allah nous protège contre cela. Par conséquent, il incombe de prendre garde contre cette pratique. Que le musulman se contente des guérisons légitimes par les remèdes permis et n’ait pas recours aux remèdes interdits par Allah.

Et Allah est Celui Qui accorde le succès.

· Fatwa de cheikh cheikh Ben Baz
· Magazine ad-Dacwa, le 10/11/1414H

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[1] Ahmad (3/294), Abû Dâwûd dans le chapitre de la médecine (3868).

[2] La Vache, v. 102.

[3] La Vache, v. 102.

[4] La Vache, v. 102, 103.

[5] La Vache, v. 102.
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oum-houdeyfa



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MessageSujet: Re: La guérisson de celui qui est victime d'un sort ou d'un djinn   Jeu 16 Juil - 16:59

Le traitement de la possession de l'homme par le djinn






Il est de 2 sortes :

A) Le traitement préventif :

Pour prévenir ce phénomène, le fidèle doit veiller à observer ses obligations et ses devoirs, s'éloigner de tout acte illicite, se repentir de tous ses péchés et s'immuniser par les incations religieuses, les invocations et les demandes de protection divine enseignées par le Messager d'ALLAH

B) Le traitement curatif :


Le traitement de ce phénomène exige qu'un musulman pieux lise à l'attention du sujet atteint, la sourate la Fatiha, le verset du Trône, les deux derniers versets de la sourate la Vache et les trois dernières sourates du Coran en soufflant sur le sujet atteint et en renouvelant la lecture trois fois ou plus car le Coran est en entier un remède pour les croyants. Le lecteur pieux complétera sa lecture par les invocations mentionnées dans la thérapie spirituelle citée plus haut. Il est indispensable dans le cadre de cette thérapie, d'une part que le sujet atteint fasse preuve d'une force psychologique, qu'il rende un culte sincère à ALLAH et que ces paroles soient conformes au contenu de son coeur et d'autre part, que celui qui procède à la lecture thérapeutique soit dans le même esprit de sincerité car le remède ne vaut que par celui qui l'administre. Il serait bon de faire l'appel à la prière dans l'oreille du sujet atteint car cela fait fuire le démon.
El Qahtani
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oum-houdeyfa



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MessageSujet: Re: La guérisson de celui qui est victime d'un sort ou d'un djinn   Jeu 16 Juil - 17:00

Le remède efficace contre la sorcellerie et le moyen de la combattre



Al-Imâm Chams id-Dîn Abî ‘Abdullâh Muhammad Ibn Abî Bakr az-Zar’î al-Ma’roûf Ibn Qayyîm al-Djawziyyah [691 - 751 H]





Les remèdes les plus utiles contre la sorcellerie sont les médicaments divins, car ces remèdes sont, par essence, bénéfiques. Certes, résulte des agissements liés aux mauvais esprits vils. Leur élimination se fait par l’utilisation de ce qui les repousse et ce qui leur résiste parmi les glorifications, [la récitation] des versets du Qor’ân, et les invocations qui anéantissent leurs effets et leurs traces [sur la victime].

Plus [ces invocations] sont fortes et dures, plus leur propagation sera efficace. Cette situation est telle que la confrontation de deux armées, chacune étant équipée d’armes, et l’armée victorieuse vaincra l’armée défaite et s’appropriera le pouvoir. Si le cœur est rempli de l’amour d’Allâh, recouvert par l’invocation d’Allâh, muni d’acheminement, d’invocations et de formulations protectrices qu’il prononce sincèrement et conformément aux sentiments qu’il nourrit dans son cœur et sa langue, ceci constituera l’un des moyens les plus efficaces pour éloigner la sorcellerie, et ce sera un des plus grands remèdes pour lui après [que ce Sihr] l’ai accablé.

Leur magie [à ces ensorceleurs] ne déploie ses effets que dans les cœurs faibles et les âmes amoureuses attachées aux ignominies. C’est pour cette raison que la sorcellerie affecte le plus souvent les femmes et les garçons, les ignorants et les nomades, et celui dont la part de confiance en Allâh et de croyance à l’unicité d’Allâh est minime, et dont le lot d’invocations et de prières prophétiques n’est que réduit. Et n’est pas touché par ces malheurs celui qui revient aux invocations et formules protectrices prophétiques.

Il a été dit : l’ensorcelé est celui qui se laisse entraîner aisément et qui est dépendant d’une chose précise pour laquelle il se tourne souvent, qui maîtrise les tendances de son cœurs. Les mauvais esprits ne dominent que d’autres susceptibles d’être assujettis, car ils ne penchent que vers ce qui convient à ces esprits ignobles, et sont démunis de force divine, en étant désarmés. Ainsi, les esprits vils rencontrent ces âmes désarmées, prédisposées à ce qui leur convient. Ils s’en emparent donc et les influencent par la magie ou autre. Wa Allâhu A’lâm. [1]

Notes
[1] Kitâb « Zâd ul-Ma’âd fî hadî kheyr al-’Ibâd » de Ibn al-Qayyîm, 4/116-117

http://www.manhajulhaqq.com/spip.php?article294
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oum-houdeyfa



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MessageSujet: Re: La guérisson de celui qui est victime d'un sort ou d'un djinn   Jeu 16 Juil - 17:00




Q : Quel est le regard de la religion sur ar-Ruqiya (pratiquer l’exorcisme en récitant des versets coraniques et des invocations issues de la Sunna) ?

R : Il n’y a pas de mal à utiliser ar-Ruqiya sur une personne ensorcelée ou malade, à condition que ce qu’on récite soit du Coran ou des invocations légitimes permises, car le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, l’a pratiqué sur ses Compagnons. Parmi les hadiths du Messager, prière et salut d’Allah sur lui, et cités par les savants, une invocation qu’il lisait sur eux :


« Notre Seigneur Allah dans le ciel, que Ton nom soit glorifié, Ton ordre est sur terre, fais descendre Ta miséricorde sur terre comme elle est dans le ciel, fais descendre une partie de Ta miséricorde et une partie de Ta guérison sur ce mal. »1

et le mal disparaissait aussitôt. Parmi d’autres invocations légitimes :

« Au nom d’Allah, je demande à Allah ta guérison de tout mal, du mal venant des gens, du mauvais œil de l’envieux ; qu’Allah te guérisse, au nom d’Allah, je demande à Allah ta guérison. »2,

ou encore, la personne met sa main sur l’endroit de la douleur et dit :

« Je me mets sous la protection d’Allah et Son pouvoir contre le mal que je ressens et que je cherche à éloigner. »3

Par contre, il y a divergence parmi les savants quant au fait de porter sur soi ces versets et ces invocations (écrits sur des morceaux de papier). Certains l’autorisent et d’autres, non. L’avis le plus probable est l’interdiction, car le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, n’a fait que lire sur le malade. Mettre des versets ou des invocations au cou des malades, au poignet, sous leur oreiller ou à d’autres endroits est interdit, faute de preuve, et toute personne utilisant un moyen non permis par la Loi, son acte sera compté comme un acte de polythéisme, car il instaure un moyen non légiféré par Allah.

Fatwa de cheikh Otheimine

Fatâwâ al-cAqîda, , page 307-308.

_________________________________

1 Abû Dâwûd dans le chapitre de la médecine (2892), selon Abû Ad-Dardâ’, Ahmad (6/21) selon Fudhâla.

2 Muslim dans le chapitre de la paix (2186). Pour le texte en arabe de ces invocations, voir les livres sur le sujet.

3 Muslim dans le chapitre de la paix (2202).
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oum-houdeyfa



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MessageSujet: Re: La guérisson de celui qui est victime d'un sort ou d'un djinn   Jeu 16 Juil - 17:01



Q : Quel est le regard de la religion sur an-Nuchra, c’est-à-dire sur le fait de dénouer une sorcellerie par une autre ?

R : La question de dénouer une sorcellerie par une autre se divise en deux parties, selon les hadiths authentiques :


1-Si elle se fait par le Saint Coran, les rappels légitimes et les remèdes permis, elle est permise, puisqu’elle constitue un service rendu sans qu’il n’y ait de méfaits, et dans certains cas, c’est obligatoire.


2- Si elle se fait par un interdit, comme par exemple, une autre sorcellerie, c’est un point de divergence entre les savants.

Certains parmis eux l’ont permis en cas d’extrême nécessité (ad-Dharûra)[1].

D’autres l’ont interdit, car le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a été interrogé sur an-Nuchra, et il a répondu :


« C’est un acte de Satan. »[2]


Par conséquent, dénouer une sorcellerie par une autre est interdit, et l’homme en question doit s’adresser à Allah le Très-Haut par des invocations et des implorations afin qu’Allah cesse son mal. Allah le Très-Haut dit :


« Et quand Mes serviteurs t’interrogent sur Moi, alors Je suis tout proche : Je réponds à l’appel de celui qui M’invoque quand il M’invoque. »[3]

Et

« N’est-ce pas Lui Qui répond à l’angoissé quand il L’invoque, et qui enlève le mal, et Qui vous fait succéder sur la terre, génération après génération. Y a-t-il donc une divinité avec Allah ? C’est rare que vous vous rappeliez ! »[4]



Et Allah est Celui Qui accorde le succès.

· Fatwa de cheikh Otheimine

· Al- Majmûc uth-Thamîn, tome 1.

--------------------------------------------------------------------------------

[1] On entend par nécessité ce qui permet à une personne de rester en de vie, ou des cas similaires, et non pas, la compréhension très large que l’on rencontre chez certains modernistes aujourd’hui, où tout est devenu nécessité.

[2] Ahmad (3/294) avec une bonne chaîne de rapporteurs ; Abû Dâwûd dans le chapitre de la médecine (3868).


[3] La Vache, v. 186.


[4] Les Fourmis, v. 62.

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